Gran Canaria – Archipel des Canaries– Coordonnées GPS : 28° 07′ 41” – 15° 25′ 34” W – Du 27 mars au 26 avril 2021

Les semaines s’écoulent toujours paisiblement à bord de Topoïs. Nous ne nous ennuyons pas et trouvons toujours de nouveaux lieux à explorer.

Nos amis canariens Isabel et Julio nous font découvrir des petits coins où les touristes ne vont pas toujours. Ils nous invitent à aller passer la journée avec eux à la plage. Nous ne sommes pas très adeptes de nous allonger dans le sable pour prendre le soleil. Ça tombe plutôt bien car à la plage de Taliarte, il n’y a que des rochers. Et qui dit rochers, dit poissons ! A peine arrivés, nous voilà dans l’eau et nous sommes comme dans un aquarium. Nous sommes tous équipés de nos palmes, masques et tubas et nous assistons à un vrai spectacle. Pendant 45 minutes, nous nageons entre de nombreuses espèces. L’eau est à 22 degrés donc au bout d’un moment il fait frais et il fait bon prendre le soleil en grignotant notre pique-nique. En raison du Covid, nous ne sommes pas obligés de porter le masque à la plage mais nous devons respecter la distance de 2 mètres entre chacun. Tout le monde joue le jeu et c’est agréable de pouvoir profiter sans souci.



 Au programme gastronomique, Agnès et Denis qui ont vécu à la Réunion nous ont concocté un excellent rougail saucisses. Bien entendu, le punch était de rigueur pour l’apéritif et le rhum arrangé pour le digestif. Nous sommes français et nous avons des valeurs 😉 Je m’étais lancé pour la première fois dans un tiramisu. Autant dire que ce dimanche-là, on a bien profité !



Pâques arrive à grand pas et je me lance dans la décoration de Topoïs. Un tour au magasin chinois et me voici avec pleins de bricoles pour un prix dérisoire. Je vais pouvoir faire parler mon talent d’artiste.



L’an dernier, nous étions allés visiter le Jardín Botánico Viera y Clavijo. Malheureusement, étant donné les 12 semaines de confinement, le jardin n’avait pas été entretenu et une bonne partie était fermée. Nous y sommes donc retournés et cette fois-ci, nous avons pu profiter du jardin dans son intégralité. Nous pensions y trouver plus de fleurs et nous sommes un peu déçus. L’entrée au jardin est gratuite, de ce fait, il n’est pas autant fourni que ceux que nous avons pu voir à Lanzarote. La promenade est malgré tout très sympa. Mooring n’a pas pu venir et heureusement, elle aurait été folle avec les gros lézards qui peuplent les lieux.













Nos voisins de ponton Martine et Dieter, qui avaient quitté précipitamment Las Palmas au moment du premier confinement, sont de retour après plus de 13 mois loin de leur bateau. Nous avions surveillé Bright Star pendant les 5 mois où nous étions bloqués ici et en revenant, nous avons jeté un coup d’œil aux amarres. Martine et Dieter sont venus passer une soirée avec nous à bord de Topoïs et nous ont traduit la fameuse lettre trouvée pendant notre précédente randonnée. https://www.youtube.com/watch?v=lI4rojXQCbI&t=7s C’était bien une missive des témoins de Jéhovah…

Le repas de Pâques a lieu à bord de Topoïs et pour l’occasion, j’ai fait une fideua. Ce fameux plat qui ressemble à une paella mais dont le riz est remplacé par des petites pâtes : les fideos. Et pour le dessert, nous dégustons une charlotte au chocolat. Eh oui, nous sommes gourmands !!


Lors d’une promenade à Firgas, je m’arrête à l’Office du tourisme. Cette ville d’eau est traversée par tout un réseau de canalisations anciennes et il semblerait que des randonnées suivent ces canaux et aqueducs. Effectivement, nous nous retrouvons avec quatre brochures qui évoquent quatre parcours plus ou moins longs et plus ou moins difficiles.


Nous décidons de faire celle qui est longue de 8,11 kilomètres et qui est annoncée comme simple à modérée. Nous sommes accompagnés par Agnès et Denis. Le pique-nique dans les sacs à dos, nous voilà donc en route pour « la ruta de Azuaje ». Le parcours n’est très bien balisé et nous trouvons le début de la randonnée avec difficulté.


Nous descendons tranquillement les 700 mètres de dénivelé qui nous amènent au fond du ravin.

Nous n’avançons pas vite car le chemin est très accidenté et il nous faut pas mal de temps pour atteindre l’ancien Balneario de Azuaje. Cet ancien centre de balnéothérapie a été construit en 1868 pour profiter des eaux aux propriétés minérales et médicinales. On y arrivait par un chemin sinueux et étroit jusqu’en 1907 où une route a été construite pour un accès plus facile. Les installations du SPA ont été améliorées pour accueillir un plus grand nombre de baigneurs, à une époque où les îles se consolidaient comme un lieu privilégié pour le tourisme de santé européen ; tandis que les natifs de l’endroit s’y rendaient, surtout en période de lune de miel. Malheureusement les circonstances négatives de la guerre civile espagnole ont abouti à la fermeture des lieux en 1938. Jusqu’en 1950, les habitants de la région continuaient à utiliser les bains. Mais en 1955, une énorme crue provoquée par une tempête à détruit les bains.

Depuis ce jour, le lieu est à l’abandon et se détériore avec le temps. Effectivement lorsque nous visitons le Balneario, nous sommes surpris de découvrir un lieu où la nature reprend ses droits, les herbes folles poussent au milieu de l’ancienne terrasse, les grenouilles colonisent une ancienne piscine, les lierres grimpent le long des anciennes colonnes. Dans un style beaucoup plus moderne, les graffeurs font parler leur âme artistique en embellissant les murs avec leurs œuvres. Il se dégage une atmosphère paisible et étrange et on aimerait presque être replongés à l’époque de la « grandeur des bains ».

Il nous faut poursuivre notre chemin et nous nous dirigeons vers ce qui semble être la suite de la randonnée. En raison des fortes pluies de cet hiver, de nombreux panneaux indicatifs sont tombés ou ont disparu et il est difficile de se repérer dans les lieux. Nous prenons donc un chemin qui ne semble pas être le bon car plus nous avançons plus nous nous éloignons de notre point d’arrivée.

Nous nous arrêtons pour pique-niquer et c’est seulement à ce moment-là que nous nous rendons compte que nous ne sommes pas sur le bon parcours et qu’il faut rebrousser chemin. Nous sommes dépités mais nous n’avons pas d’autre choix puisque nous sommes au fond du ravin et que nous devons rejoindre la ville de Firgas. Nous repassons donc devant le Balneario puis suivons le lit de la rivière qui coule très tranquillement à cette période.

Nous cheminons tranquillement, rencontrons peu de monde et sommes très peu sûrs de suivre le bon parcours. La nature est exubérante et nous marchons sous les arbres, entre les bambous, toujours d’humeur joyeuse et c’est tant mieux car nous ne sommes pas arrivés, loin de là. Au bout de quelques kilomètres, nous croisons deux personnes qui nous indiquent qu’elles font demi-tour car il n’y a rien à voir. On s’interroge sur la conduite à suivre et nous rendons à l’évidence qu’on n’a pas d’autre choix que de continuer.

Pour traverser la rivière, on marche sur des troncs d’arbre, pour contourner des rochers, on se tient à des branchages à la limite de l’équilibre. La balade facile à modérée devient difficile sur certaines portions. Finalement, le plus dur arrive puisqu’il faut escalader une paroi rocheuse glissante en se tenant à des cordes. Nous ne sommes pas amateurs d’accrobranche mais nous sommes en plein dedans. Mais quelle galère ! Maintenant, il faut descendre un gros rocher en utilisant d’autres cordages. Nous remontons maintenant du fonds du ravin et sommes contents de nous retrouver sur un pseudo chemin. Sauf que l’embellie sera de courte durée car après avoir gravi 300 mètres de dénivelé, nous nous apercevons que nous sommes du mauvais côté du ravin (côté Moya).

Il nous faut donc redescendre 200 mètres pour remonter 700 mètres et atteindre l’autre côté (côté Firgas).


Le parcours n’a pas été emprunté depuis l’hiver et nous craignons de nous retrouver face à des éboulements. Nos nerfs sont mis à dure épreuve. Heureusement, nous sommes 4 et quand le moral de l’un baisse, les 3 autres sont là. On avance toujours dans des chemins escarpés mais par chance nous profitons de superbes points de vue. Nos gambettes et nos pieds commencent à accuser le coup. Nous devions marcher 8.11 kilomètres mais finalement nous avalons plus de distance. Enfin, nous voici sur le plateau de Firgas !

La route n’est pourtant pas terminée car nous devons rejoindre le centre-ville où nous avons garé la voiture.

Après 15 kilomètres de randonnée, nous nous attablons à un café pour nous désaltérer. On est crevés mais super heureux de ce parcours qui n’était pas facile. D’ailleurs la patronne du bar, nous confirme que de nombreuses personnes se perdent en route !!

Si vous voulez voir la vidéo de cette randonnée, c’est par là : https://www.youtube.com/watch?v=wBSqpei9hrw&t=3s

Le problème quand on a goûté aux randonnées, c’est qu’on devient vite accros ! Et puis Gran Canaria est un terrain de jeux formidable. Avec tous les ravins qu’il y a, c’est tout autant de promenades à faire. Nous sommes donc partis en amoureux mais toujours accompagnés de notre Mooring à la Presa de Ayagaures et à la presa de Gambuesa. Ces deux barrages sont situés sur la commune de San Bartolomé de Tirajana dans le Parque Natural de los Pilancones. Le nom aborigène Ayagaures signifie « entre deux montagnes ». C’est vrai que cette retenue d’eau est enclavée entre deux massifs et nous allons commencer notre parcours en montant sur l’un d’eux.

La première partie est assez rude puisque nous le chemin est assez abrupt. Nous rejoignons un groupe de maisonnettes typiques et empruntons un sentier très bien balisé. Cette fois-ci, des flèches marquées sur les rochers nous permettent de suivre sans nous tromper.

Nous sommes entourés de palmiers, de pins et de dragonniers. Après une pause pique-nique, nous arrivons dans une vallée qui ressemble aux alpages de France ou d’Autriche. On s’attendrait presque à voir débarquer Heïdi ! Nous sommes seuls dans ce paysage magnifique.

Il nous faut maintenant trouver l’embranchement qui nous permettra de faire le tour du barrage. Un amoncellement de pierres nous indique que c’est par ici qu’il faut passer. 

 

 

Cela doit faire un moment que quelqu’un est venu par là car des branchages sont en travers du chemin. Nous avançons et suivons les cairns qui nous guident. A l’occasion, nous rajoutons une pierre lorsque nécessaire. De multiples fleurs tapissent les versants de la montagne.

Par chance, quelques nuages cachent le soleil. Il fait chaud et cette randonnée serait difficile en plein soleil. Nous devons faire attention où nous posons les pieds car quelquefois, le vide est tout près.

Nous sommes tout en haut du barranco de Ayaguares avec une vue magnifique sur le barranco de Tederas.

Nous nous sentons tellement petits avec les 700 mètres de dénivelé que nous venons de grimper. Il nous faut faire le tour de la crête pour nous retrouver dans le barranco de los Vicentes. Après avoir monté pendant des heures, c’est le moment de descendre.

Les couleurs de la pierre sont magnifiques et l’on peut voir les différentes matières volcaniques qui forment ce massif. Les fleurs sont toujours aussi présentes de ce côté.

Nous croisons trois randonneurs qui font la randonnée dans le sens inverse.  Et nous continuons notre balade tranquillement.

Nous arrivons sur un chemin forestier et nous devons trouver l’entrée d’un tunnel qui nous permettra de traverser sous la montagne. Après quelques mètres, voici l’entrée. C’est par ce tunnel que l’eau des levadas est acheminée jusqu’au barrage.

Alors que le début du périple se passe les pieds au sec, il faut se rendre à l’évidence, il va falloir faire prendre un bain à nos chaussures de randonnée. Pendant 300 mètres, nous faisons floc-floc dans la nuit et Jean-Marie porte Mooring pour qu’elle ne se mouille pas les pattes. Nous sortons enfin dans la levada et nous décidons de continuer à randonner à l’intérieur, nous devrions nous retrouver au barrage. Mais tout ne se passe pas comme prévu ! Le couloir d’eau s’arrête sur le vide et nous sommes obligés d’escalader la cascade asséchée pour rejoindre la levada en contre bas. C’est la partie la plus ardue de la promenade et il ne faut pas avoir peur du vide. On respire un grand coup et on se lance. On chemine à travers les gros rochers, nous sommes debout ou assis selon l’obstacle à franchir.

Après un bon quart d’heure de descente, nous sommes enfin sur la levada qui nous emmène jusqu’à la presa.

Après 11 kilomètres quelque peu sportifs, nous sommes heureux de retrouver la voiture. Nous n’avons pas croisé grand monde et pour profiter du calme et de la nature, c’est l’idéal. Quel bonheur !

La vidéo de la randonnée est là : https://www.youtube.com/watch?v=z8Y1PVdFTXM&t=29s

Entre deux balades, Jean-Marie s’occupe toujours de l’entretien courant de Topoïs. Un coup de saturateur pour maintenir la couleur miel du teck, un petit coup sur les inox. 


Nous profitons toujours de nos amis canariens en partageant avec eux de bons moments. Maribel et Juan Carlos nous ont invités chez eux et nous pouvons savourer les mets typiquement canariens qui ne ressemblent en rien aux nôtres. Mais c’est tellement sympa de découvrir de nouvelles façons d’organiser les repas. Nul doute qu’ils seront étonnés quand ils viendront manger à bord.

 
Agnès et Denis nous ont aussi invités au restaurant pour l’anniversaire de Denis. Nous sommes allés à pieds à Las Canteras, un quartier le long de la plage de Las Palmas. Et nous avons découvert un restaurant super sympa où l’on choisit son poisson en vitrine ainsi que la cuisson. Une, deux, trois, quatre portions et les plats arrivent soit frits, soit à la plancha. Accompagnés de papas arrugadas, de mojo verde et de mojo rojo. Un vrai régal !!

  Sur la plage un sculpteur a réalisé un magnifique chat en sable. Les détails sont saisissants. Tous les 15 jours, le modèle est différent.

Bien sûr, on finit cette belle journée par une boisson en terrasse. Ce sera thé vert pour les filles et barraquitos pour les garçons ! 

Nous continuons nos visites dans les hauteurs de Gran Canaria. L’an dernier, nous n’avions pas pu profiter de la floraison de la végétation puisque nous étions confinés à bord. Cette année, nous savourons l’explosion de couleurs, de senteurs. Nous retournons au village de Fataga puis sur Maspalomas.

De nouveaux voisins sont arrivés sur le ponton L : Claude et Yannick à bord de Gatito en provenance de Paimpol et Yves accompagné de sa fidèle Fripounette (une Cavalier King Charles de 8 ans) à bord de War Roak 4 en provenance de Brest. Les bretons sont majoritaires sur le ponton ! Grâce ou à cause de cela, Jean-Marie délaisse ses cours d’espagnol puisqu’il peut parler français maintenant. Nous partageons repas et apéritif à bord d’un bateau ou l’autre. Nous en profitons pour fêter l’anniversaire de Claude.

Le temps passe paisiblement et nous nous rendons compte que cela fait déjà 2 ans que nous avons quitté le port du Havre. Le nombre de milles nautiques est un peu en stand-by mais le nombre de kilomètres marchés ne cesse d’augmenter. Il faut dire qu’on en parcourt des chemins, des sentiers et des routes. Nous sommes toujours bien sur les Canaries et nous ne regrettons pas d’être restés ici plutôt que d’avoir traversé l’Atlantique.

 

Nous avons également profité de la visite d’Elsa, une de mes anciennes collègues de chez Tecnicas Reunidas. Cela fait 7 ans que nous ne nous étions pas vues. Habitant à Madrid, elle vient passer ses vacances aux Canaries de temps en temps. Mais nous n’étions jamais sur la même île au même moment. Lorsqu’elle m’a envoyé un message me disant qu’elle était à Las Palmas, nous avons tout de suite convenu d’un rendez-vous à bord de Topoïs. Quel plaisir de se remémorer tous ces bons moments dans la raffinerie où je travaillais pour une entreprise espagnole.

Certaines promenades sont tellement plaisantes qu’on veut les partager. Alors on emmène avec nous Agnès et Denis mais aussi Danyel du bateau Aloha à la découverte du barranco de los Cernicalos. Danyel est un de nos abonnés à notre chaîne Youtube.

C’est lors d’une promenade avec Mooring que nous nous sommes croisés dans la marina. Bien sûr, c’était plus simple pour lui de me reconnaître. Nous avons discuté, sympathisé et avons partagé un apéritif. C’est donc tout naturellement qu’on lui a proposé de nous rejoindre pour cette randonnée. 8 kilomètres bien tranquilles au fil de l’eau pour rejoindre une cascade, faire un pique-nique et reprendre le chemin du retour. Nous étions venus le mois dernier avec nos amis canariens mais cette fois-ci la végétation est différente. Les trèfles ont perdu leurs fleurs mais d’autres variétés sont en pleine floraison. Il est pratiquement sûr que la végétation sera encore différente dans quelques temps. Alors avis aux amateurs ! Et pour vous donner envie de nous rejoindre, voici la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SYTDZjVyCYA&t=3s

 

Notre retour du barranco passe par la case « vétérinaire ». Mooring aimant aller à la chasse aux lézards, elle s’engouffre parfois dans les bosquets pour trouver une proie. A défaut de reptile, elle se retrouve avec une épine au fond de l’oreille. Au fur et à mesure qu’elle secoue la tête, l’épine s’enfonce. Le vétérinaire lui fait donc une piqure de tranquillisant et va devoir l’endormir pour retirer l’intruse sans risque. Sans anesthésie, Mooring pourrait bouger et un mauvais mouvement pourrait causer la perforation du tympan. Je laisse donc ma mascotte aux bons soins du vétérinaire qui lui fait de gros câlins et qui me rassure par la même occasion. Au bout d’une heure, je peux aller la rechercher, elle est complètement amorphe. L’épine a été délogée non sans mal mais avec succès. Mooring tient à peine debout et elle aura droit de dormir dans notre cabine pour la nuit.

Pendant deux jours, nous resterons tranquillement à bord pour qu’elle se remette de l’anesthésie générale. On l’aime tant notre « bestiole » !!

2 thoughts on “Gran Canaria – Archipel des Canaries– Coordonnées GPS : 28° 07′ 41” – 15° 25′ 34” W – Du 27 mars au 26 avril 2021

  1. Voilier Endurance says:

    Hello ! c’est toujours avec beaucoup de plaisir que l’on lit et visionne de vos nouvelles. Nous voyons que les Canaries vous retiennent avec force. Vous avez l’air d’avoir trouver une terre bien accueillante ! Les balades ont l’air bien sportives . Mooring est toujours aussi photogénique ! Bises de Sardaigne où nous venons de récupérer l’Endurance .

    • Topois says:

      Hola à vous deux et à Fanfan bien sûr ! Heureuse de vous savoir à nouveau à bord de l’Endurance après cette étape à terre. Comme vous l’avez vu, on est merveilleusement bien aux Canaries ! Bises à vous 2. Bonne reprise et caresses à Fanfan.

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