On s’équipe, on s’équipe !!

En mai, fait ce qu’il te plait…
Pour nous, c’est plutôt achète ce qu’il te faut !!

Et une annexe, une !!
On s’est posé mille questions sur le choix de l’annexe ! Grandeur, matière, gonflable ou pas, moteur,…
Nous voulions une annexe gonflable pour qu’on puisse la ranger dans un coffre lors de grandes traversées. Nous n’aimons pas avoir trop de choses qui traînent sur le pont en navigation.
Dans la majeure partie des cas, nous serons 2 et Mooring à utiliser notre fidèle destrier. Nous avons pensé que quelques invités pourraient venir à bord, donc nous avons opté pour une 4-5 places. Nous aurons assez d’espace et nous pourrons aussi rapporter des vivres à bord sans multiplier des allers-retours “port-bateau”.
Pour la matière, nous avons hésité entre de l’hypalon (hors de prix mais résistant au soleil et températures élevées) et du PVC 1100 décitex 0,9 mm. Etant donné que l’annexe que nous avons choisie est garantie 5 ans et qu’elle coûte 3 fois moins cher qu’une en hypalon, le choix a été assez vite fait.

Avec un plancher plat en alu, elle permet de monter à son bord facilement.

 

 

 

Pour le moteur, nous prenons un Yamaha 6 CV. On voulait une marque où l’on trouve des représentants facilement dans le monde. Pour la puissance, il nous fallait assez de chevaux pour affronter un petit clapot et pour “beacher” rapidement.

Une housse, quelques cordages et manilles et voici notre dinghy à poste sur le portique !

 

 

Dans la série, je fais flamber la carte bancaire, la garde-robe de Topoïs s’étoffe avec la livraison d’une jolie trinquette confectionnée par la Voilerie Cherbourgeoise https://www.facebook.com/voileriecherbourgeoise/
La trinquette est une voile que l’on met quand le vent vient de devant et que le temps est mauvais.

Très satisfaits du travail de la voilerie, nous leur demandons de nous confectionner une “banane” pour permettre le rangement du taud et des cagnards pour nous protéger du vent quand nous sommes dans le cockpit ! Ils nous servent aussi quand on veut être à l’abri des regards des curieux !! 

Comme je l’ai expliqué dans un précèdent article, la gestion du linge est une affaire d’organisation. Il faut l’avouer, j’ai souvent été découragée en plein hiver avec dans une main le sac de linge et mon sac à mains, dans l’autre Mooring et le parapluie ! J’avais l’impression que je passais ma vie avec des sacs dans les mains. Et puis nous nous sommes aussi posé la question du lavage du linge quand j’aurai quitté mon bureau. Les laveries automatiques : pratiques, mais chères à la longue et pas toujours bien entretenues ; le lavage à la main : facile pour les petits morceaux mais pas pour les draps et les serviettes de bains ; les laundry flottantes : selon l’expérience de plusieurs utilisateurs, il ne faut pas avoir peur de retrouver rose son T-shirt blanc préféré, de perdre la sœur jumelle d’une chaussette, etc.. 
Nous avons dons décidé d’installer une machine à laver à bord : faible consommation en eau et en électricité. Elle semble être appréciée par les personnes qui l’ont. Elle est prévue pour 3 kilos de linge, comporte 6 programmes et prend très peu de place. Jean-Marie l’installe donc dans la salle de bains de la cabine babord. Cette cabine est destinée à devenir un atelier donc sa salle de bains devient officiellement la lingerie.
Il nous faut d’abord démonter la cuve à eaux noires et le WC. La machine prend juste la place de la cuve. Il faut installer une plaque de renfort solidement fixée sur les parois du meuble de salle de bains. En effet, il faut éviter que le Topoïs tremble de tous ses membres à chaque essorage !

Bricoler à bord nécessite des trésors d’ingéniosité et de patience. On est bien loin de l’installation d’une lave-linge à la maison !!  

 

 

Quelques heures après, voici Mini Daewoo !

Une petite table à repasser de table et fini les sacs de linge !! Hourra !!! Finalement, il en faut peu pour rendre une femme heureuse !! 

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