Comment vous allez faire pendant votre traversée du Golfe de Gascogne ?

Comment vous allez faire pendant votre traversée du Golfe de Gascogne ? Cette question, nous l’entendons depuis quelques jours.

Certains se demandent comment on va pouvoir rester sur l’eau pendant 2 à 3 jours et sans toucher terre, certains ont peur pour notre sécurité, certains nous imaginent malades, enfin d’autres pensent que l’on va mourir de faim 😉

Alors voici nos réponses :

Rester sur l’eau est le propre d’un bateau. Il est bien mieux les safrans dans l’eau que sur terre. En plus, Topoïs adore avaler les miles nautiques. Depuis le temps qu’il attend ça, il n’a pas envie de s’arrêter toutes les 12 heures et le trajet entre Concarneau et La Corogne est bien plus direct en allant tout droit.
Et il faut avouer que nous avons envie de soleil et de chaleur, de tapas, de paella et de sangria.

Pour naviguer non-stop pendant cette période, nous allons faire des quarts :

  • Le jour, on vit normalement et on n’hésite pas à faire des siestes si on ressent le besoin.
  • La nuit, on fait des roulements (un de nous deux dort pendant que l’autre est à la barre). Celui qui est à la barre peut lire, regarder un film, écouter de la musique… En effet, notre pilote automatique suit la route que nous lui demandons de suivre. Mais toutes les 15 minutes, un minuteur alerte le barreur pour qu’il fasse un tour d’horizon, qu’il vérifie la route, qu’il contrôle les voiles. On remet en route le minuteur et on reprend notre activité. Celui qui est à la barre la nuit ne fait aucune manœuvre seul et ne va JAMAIS se promener sur le pont. Il est attaché en permanence à la ligne de vie. Si besoin de faire une manœuvre, il réveille celui qui dort. Pour plus de sécurité et de confort, nous sous-toilons le bateau.

Au niveau de la sécurité, nous avons toujours nos gilets de sauvetage sur nous ainsi que nos balises de détresse. Si par malheur, nous devions tomber à l’eau, notre balise indiquerait aux secours notre position grâce aux satellites. Quand le temps est un peu houleux, nous nous attachons toujours grâce aux longes et aux lignes de vie.
Nous avons des alarmes sur notre transpondeur AIS et sur notre radar. Nous déterminons une distance de sécurité et lorsqu’un bateau entre dans cette zone, nous recevons une alerte. Tous les navires n’ont pas l’AIS, c’est pourquoi nous avons le radar. Celui-ci sonne de la même manière que l’AIS lorsqu’un bateau entre dans notre zone de “confort”.

Pour ne pas être malade à bord, il faut suivre la règle des 5 F : Froid, Faim, Fatigue, Frousse et Foif sont cinq éléments bien connus des marins.

  • F comme le Froid : le froid favorise le mal de mer.Il est donc primordial de bien se couvrir avant de prendre le large. Nous mettons une sous-couche en coton, puis un vêtement technique, une polaire et une veste de quart. Pour moi qui suit frileuse, je mets en plus un collant en laine sous mon pantalon. Pour la sexy attitude, on repassera 😉
  • F comme la Faim : il faut avoir le ventre rempli pour combattre le mal de mer. Il est important de bien manger et de grignoter régulièrement, surtout s’il fait froid et que vous dépensez des calories par une activité physique accrue. Banane, barre de céréales, fruits secs, on a nos réserves.
  • F comme la Frousse : la peur peut être paralysante. il faut donc bien connaitre le programme de la navigation. Il faut se détendre et penser positif même en cas de conditions météo musclées.
  • F comme la Fatigue : avant de partir en navigation, il est important de bien se reposer. Il est utile de faire des siestes pour se reposer.
  • F comme la “Foif”, la soif d’eau 😉 : boire de l’eau aide à combattre la soif et prévient le mal de mer. En effet, le vent, les embruns et le soleil déshydratent et il faut se forcer à boire souvent et en petites quantités. Bien entendu, l’alcool et les excitants sont à éviter.

Il est conseillé de respecter cette règle des 5 F pour mettre toutes les chances de notre côté. Mais le mal de mer est sournois,  il touche tout le monde, sur une navigation et pas sur l’autre. Donc nous verrons bien.

Pour la nourriture à bord, nous avons tout le nécessaire pour cuisiner  en navigation. Cependant nous sommes prévoyants et j’ai cuit des pâtes, des pommes de terre qu’il sera temps d’accommoder au moment des repas. Nous avons les frigos bien remplis, des fruits et légumes frais. Topoïs a les coffres qui débordent donc pas d’inquiétude, nous ne serons pas faméliques à notre arrivée en Espagne.

Autre point essentiel, la météo. Nous avons téléchargé les prévisions météo pour les 5 jours à venir dans notre application Sailgrib. Nous recoupons avec d’autres sites météo et nous sommes à l’affût des changements.

Vous voilà donc rassurés avec toutes ces petits points pratiques et rendez-vous en Espagne pour le récit de notre traversée.

Pour nous suivre, vous pouvez toujours vous rendre sur le site :
Marine Traffic https://www.marinetraffic.com/en/ais/details/ships/shipid:5892919/mmsi:227808770/vessel:TOPOIS

 

 

Vent, nuages, grains ! Comment choisir sa route en fonction de la météo ?

La météo est un facteur essentiel en mer car celle-ci peut se montrer des plus dangereuses. Le temps peut changer très rapidement et pourrait nous prendre par surprise.

La météo marine est un domaine complexe car l’on retrouve énormément de spécificités liées à chaque secteur dont il faut avoir connaissance avant de s’y aventurer. En mer, il n’y a pas que la température et le soleil qui importent. Les vents et les courants influenceront notre navigation. Eh oui pour nous, le vent sert de carburant ! 

En outre, il est important d’actualiser ces informations fréquemment pour organiser notre itinéraire en fonction de la météo.

Alors, on a fait une formation météo. Jean-Marie avait fait une session à Lorient mais nous l’avons complété par un week-end au Havre.

 

 

Cette formation avait pour but de nous apprendre à utiliser les prévisions météo et à les interpréter ! Facile à dire mais pas forcément facile à faire, surtout pour moi qui débute dans le domaine.  Prendre la météo pour faire des ronds dans l’eau au large du Havre et dans les environs, c’est assez simple mais quant il s’agit de prévoir des conditions météo à plus long terme, ce n’est pas le même “cinéma” !

Nous avons donc été hyper attentifs et avons engrangé une quantité d’informations importantes. Maintenant nous savons interpréter une carte isobarique, une carte satellite et nous pouvons prévoir notre route en fonction de la météo.

 

 

 

Nous avons plusieurs sites internet pour prendre la météo et recueillir ces cartes ! Il faut aussi que l’on puisse transposer les cartes météo sur les cartes de navigation de notre GPS.

Pour la prise de météo à terre avec connexion internet ou wifi :
Nous pourrons prendre les cartes, les images satellites, le vent, etc… sur Météociel  http://www.meteociel.fr/
Pour la prise de météo en mer avec Iridium GO par les satellites :
Nous pourrons prendre les cartes converties en fichiers grib sur Sailgrib https://www.sailgrib.com/?lang=fr
Qu’est ce qu’un fichier grib ?C’est un fichier de données météo numériques dont le format de compactage est une norme définie par l’Organisation Mondiale de la Météorologie. Le volume réduit au maximum fait qu’un GRIB est adapté aux téléchargements par internet mais aussi par des mobiles ou téléphones par satellites.
Ensuite, il nous faudra faire notre route en fonction des performances de Topoïs ! Et pour ça nous utiliserons ses polaires !
Qu’est ce que des polaires ? C’est un diagramme semi-circulaire donnant la vitesse d’un bateau en fonction de la direction et de la force du vent
En d’autres termes : dites moi quelle est votre voile, quelle est la force du vent, l’angle du vent et je vous dis à quelle vitesse va aller le bateau….. pratique non ???
Connaitre les polaires de son bateau,  c’est un avantage: c’est la garantie d’avoir la bonne voile pour le bon cap…..ou le meilleur cap pour la voile …. et surtout de calculer l’heure approximative d’arrivée dans un port ou une marina (surtout si l’arrivée de nuit est un peu compliquée)

Je pense que vous l’aurez compris, nous sommes devenus des pros de la météo 🙂
Evelyne Dheliat et Anaïs Baydemir n’ont qu’à bien se tenir !

 

Sécurité : Le Certificat Restreint de Radiotéléphoniste (CRR)

Pourquoi passer le CRR ?

L’usage de certains équipements de communication à bord d’un navire ou bateau nécessite qu’au moins une personne à bord possède la compétence requise. Par exemple, pour utiliser un émetteur-récepteur VHF, le CRR est obligatoire si vous naviguez à l’étranger ou en dehors des eaux territoriales françaises. Le CRR s’obtient après réussite à un examen dont la gestion est confiée à l’ANFR.

Afin de nous préparer et de réussir l’examen, nous avons décidé de prendre des cours chez Albâtre Plaisance au Havre http://www.albatre-plaisance.com

Nous avons passé 3 heures en compagnie d’Eric LACHERAY qui nous a expliqué toutes les choses à savoir pour obtenir l’examen. Dans une ambiance conviviale, nous avons fait des tests pour être prêts le jour J.

 

Entre les cours et l’examen, il s’est passé 10 jours pendant lesquels nous avons occupé nos soirées à faire des tests proposés sur divers sites internet dont les deux suivants nous ont parus bien faits :

Le 04 décembre à 11h00 précises, nous étions convoqués pour passer l’examen. Nous étions une dizaine de personnes dans la salle et nous étions les 2 seuls à le passer en vue d’un long voyage. La plupart des candidats étaient là pour leur profession.

 

 

L’examen a duré une trentaine de minutes et à la fin, nous n’avons pas pu connaître les résultats. Il fallait attendre l’arrivée du doux sésame par voie postale.

Le 08 décembre, nous étions titulaires du CRR avec un résultat de 23 sur 24 pour tous les deux. Tout le groupe s’est trompé à la même question qui était ambiguë, même d’après la personne de l’ANFR ! 😉

Nous allons donc pouvoir causer dans la VHF sans complexe ! Mais comme je suis en charge de la communication à bord, Jean-Marie a décrété que j’étais prioritaire pour m’en servir et notamment dans les pays anglophones et hispanophones. Je me demande bien pourquoi ??

 

 

Pour ne pas être dans la panique en cas d’urgence ou de problème à bord, nous avons fait une fiche sécurité avec les différentes informations ou messages que nous pourrions être amené à donner par la VHF. 
Nous connaissons tous ces points par cœur, mais cela ne coûte rien d’avoir cette petite fiche sur la table en navigation

Santé : les vaccins à faire, les visites médicales à réaliser, la pharmacie de bord

A quelques mois du départ, nous avons commencé la longue visite des spécialistes médicaux pour faire un point complet et anticiper les soins à réaliser !

Nous avons commencé par les vaccins. Nous étions à jour de tous les vaccins classiques. Nous sommes allés à la Consultation Médecine des Voyageurs à l’Hôpital Jacques Monod du Havre.
Je ne vais pas dire que le médecin était sympathique, ce serait mentir. Elle a plus passé son temps à nous faire peur qu’à nous parler de prescriptions médicales. Nous ne nous sommes pas éternisés auprès d’elle. Elle nous a fait les 2 vaccins nécessaires pour notre trajet et lorsque nous avons évoqué la liste de médicaments dont nous pourrions avoir besoin, elle nous a indiqué de voir avec notre généraliste ! Elle n’est pas connue sur la place du Havre pour sa sympathie, nous en avons eu la preuve mais nous sommes vaccinés !!

Pour la pharmacie de bord, les règles de l’Organisation maritime internationale (OMI) imposent aux navires d’avoir une dotation de bord. Pour la plaisance et pour toutes distances, nous devons nous référé à la Dotation D 240 – Division 240
Nous avons une liste de médicaments à acheter et à ranger dans des sacs bien étiquetés (Cardio, Allergo, Neuro, Dermato, etc…). Il est possible d’acheter la dotation complète avec les sacs déjà préparés.
Grâce à notre médecin traitant, nous avons pu nous faire prescrire tout le nécessaire. Emballé par notre projet, il n’a pas hésité à nous faire les ordonnances nécessaires en les échelonnant sur les mois avant le départ !! Quelques grands sacs de congélation, un marqueur et nos sacs seront prêts ! 

 

Nous prendrons aussi nos traitements habituels pour une durée de 6 mois et notre pharmacien a accepté de nous en vendre  pour 6 autres mois (sans remboursement bien sûr). 

A cette trousse, nous avons rajouté :

  •  quelques tubes de protection solaire indice 50 ! Pour se protéger du soleil, il faut anticiper et ne pas hésiter à se “tartouiller”. En formation esthétique, on avait appris qu’il fallait mettre de la crème au même intervalle que l’indice de protection (en gros, toutes les 50 minutes pour un indice 50, toutes les 10 minutes pour un indice 10). En suivant ce principe, nous n’avons jamais pris de coup de soleil !
  • quelques flacons d’anti-moustiques ! Je ne sais pourquoi mais ils m’aiment et comme je suis sous anti-coagulants, il suffit d’une piqûre pour me retrouver avec un bleu ! Donc plutôt prévenir que guérir ! “los mosquitos, estoy lista !”
  • quelques petits tubes d’homéopathie pour les petits “bobos” (arnica, cocculine, apis mellifica, coca…)

 

Nous avons également fait une visite chez le dentiste, l’ophtalmologue et le gynéco (pour moi !).

Nous avons une paire de lunettes de rechange et notre opticien nous a offert  un flacon de 1 litre de nettoyant à lunettes !!
Merci Mr BOIFFIER !! https://www.optiqueboiffier.fr/

Nous sommes parés et espérons ne pas devoir ouvrir la boîte à pharmacie trop souvent !!

 

 

Sécurité : notre stage “Premiers secours”

Avant de partir, nous avons voulu faire un stage avec les premiers gestes à accomplir en cas d’urgence médicale à bord.

Nous aurions pu faire des stages de survie mais le montant astronomique de ces formations nous a un peu voire beaucoup refroidit. En cas de grosse urgence médicale, nous pourrons entrer en contact avec le CCMM (Centre de consultation médicale maritime) basé à Toulouse qui saura nous guider.

Dans la région du Havre, il y a peu d’endroits où réaliser ces formations. 

Nous avons donc suivi la formation “Prévention et Secours Civiques” dispensée par le Centre des Sapeurs Pompiers d’Yvetot  http://www.sdis76.fr/conseil-et-prevention/les-gestes-de-premiers-secours

Nous avons passé une journée complète en compagnie de Patricia COURONNET qui nous a permis d’acquérir les bons réflexes pour agir vite et bien auprès d’une victime. 

Que faire en cas de brûlure ? de malaise ? de plaie ouverte ? Comment réaliser un massage cardiaque ? Comment utiliser un défibrillateur cardiaque ?

Nous avons appris les gestes qui peuvent sauver et surtout qui nous permettent d’attendre l’arrivée des secours ou l’avis d’un médecin spécialisé du CCMM ! Et tout ça dans une super ambiance !

Sécurité : l’Assurance de Topoïs

Tout comme une voiture, une maison, il est utile d’assurer son bateau. Mais contrairement à ces autres biens, assurer un bateau n’est pas obligatoire !

Dans notre cas, nous ne nous posons pas la question car Topoïs est neuf et comme nous sommes basés dans le port du Havre, nous devons présenter une attestation d’assurance.

Assurer un bateau coûte plus ou moins cher ! Cela dépend de sa taille, de son année de construction et surtout de la zone de navigation couverte. Autant vous dire que nous cumulons les “mauvais points” ! Topoïs est grand, jeune et on a décidé de naviguer dans le monde entier ! Avec en plus une Transatlantique et un point de chute sur les Antilles !

Les tarifs n’étaient déjà pas bon marché mais depuis le passage du cyclone Irma, les prix ont explosé !! 
A titre d’exemple, certains assureurs nous proposent une prime de 5800.00 € pour l’année avec obligation de sortir d’une zone anticyclonique extra-large et interdiction d’aller dans les eaux territoriales des USA.

 

 

Nous avons étudié une quantité de devis et pour l’instant, nous restons chez notre assureur HELVETIA par le biais du courtier SATEC https://www.satecassur.com/. Nous sommes couverts jusqu’au mois d’octobre et jusqu’aux Canaries. Au moment de descendre sur le Cap Vert, nous devrons demander des cotations à nouveau pour couvrir notre présence au large de l’Afrique, pour la Transatlantique et pour notre arrivée sur la zone Amérique du Sud.

 

 

Autant vous dire que l’on a pas fini de s’arracher les cheveux car l’assurance est un des gros souci des navigateurs ! Mais, nous sommes sereins et nous avons prévu un budget pour cette partie du projet !! Il serait de changer de programme de navigation à cause de ça !! 

Sécurité : Notre radeau et notre bidon de survie

En cas d’urgence et s’il nous est nécessaire de quitter Topoïs (croisons les doigts pour que cela ne nous arrive jamais !!), nous devrons emporter avec nous notre bidon et monter à bord de notre radeau de survie !

Le radeau de survie : c’est ce gros sac en plastique qui prend une place immense à bord et qu’on ne sait jamais où ranger. A bord de Topoïs, il est dans un coffre du cockpit et est facilement accessible. En cas d’urgence, ce ne sera pas le moment de retirer tout un tas de bricoles placées devant. 
Notre radeau est un Sea Safe Hauturier pour 6 personnes.


Afin d’apporter plus à ses radeaux, Sea Safe a volontairement positionné leur conception dans les parties les plus contraignantes des normes ISO.
Conçu pour de longues navigations durant lesquelles de forts vents et des vagues de hauteurs significatives peuvent être rencontrés.
Pour plus de sécurité et de confort dans des conditions de mer difficiles, la conception de ce radeau garantit son redressement automatique sans aucune intervention.
Le radeau est muni de lests constitués par des poches à eau, de bandes réfléchissantes SOLAS pour un meilleur repérage.
La tente dispose de gouttières de récupération des eaux de pluie (au moins, on aura à boire s’il pleut ! 😉 )

 

En cas de nécessité, il nous suffira de percuter le radeau avec un bout, il se gonflera aussitôt !!

 

Notre bidon de survie : il fait 30 litres. Nous l’avons acheté chez Decathlon. Il est situé à côté de la survie dans le coffre du cockpit (comme ça inutile de le chercher au dernier moment) 

Que mettre à l’intérieur ? Eh bien  tous les objets qu’il est préférable voire indispensable à prendre, quand il n’y a plus d’autre solution que de monter dans le radeau de survie. 
Il n’y a pas de liste officielle : chacun pioche des informations sur internet, sur les pontons et remplit son bidon en fonction de ses besoins et du nombre de personnes à bord.

Voici ce qu’il contient :
  • 2 miroirs de signalisation
  • Pavillons internationaux N et C qui signalent un appel de détresse lorsqu’ils sont hissés l’un sur l’autre
  • Coffret rouge des signaux de détresse qui contient 3 feux rouges automatiques à main, 3 fusées parachutes, 2 fumigènes flottants.
  • 2 sifflets
  • 1 petite lampe dynamo
  • 1 petite torche à pile
  • 3 couvertures de survie
  • 2 paires de lunettes de soleil
  • 1 pince multifonction
  • 1 couteau
  • des piles (pour tous les appareils emmenés qui en ont besoin)
  • 1 batterie portable + 1 câble USB
  • 1 corne de brume
  • 1 compas de relèvement
  • 1 briquet
  • 1 boussole
  • des allumettes de survie
  • 1 éponge
  • 2 fourchettes + 1 petite cuillère + 2 gobelets + 1 gamelle (pour Mooring)
  • 1 marqueur permanent + 1 stylo + 1 carnet
  • 1 rouleau de papier toilette
  • 1 trousse à pharmacie de base
  • Mouchoirs en papier
  • 1 morceau de bout
  • 1 rouleau de scotch 

Au dernier moment, il nous faudrait aussi prendre des choses que nous ne pouvons pas mettre dans le bidon car nous nous en servons régulièrement.

  • Carte(s) de crédit + espèces
  • Des aliments type fruits secs, lait concentré, pâté, biscuits…
  • Un bidon de croquettes pour Mooring
  • Bidon d’eau d’une dizaine de litres, rempli au 4/5ème et attaché avec un filin.
  • Papiers du bateau (acte de francisation)
  • Passeports
  • Livre de bord
  • VHF portable
  • GPS portable
  • Téléphone portable 
  • Matériel de pêche

 

Au moment de quitter Topoïs, nous devons avoir nos gilets de sauvetage sur nous et nous devons déclencher et prendre notre balise EPIRB !

Nous avons choisi la Balise De Détresse EPIRB1 Ocean Signal
Balise EPIRB avec GPS intégré et antenne rétractable. Très compacte, son volume est inférieur de 30 % aux modèles existants. Elle émet un message de détresse vers les services de secours sur la fréquence 406 MHz et assure la radiolocalisation sur 121,5 MHz pour les bateaux de sauvetage. La batterie, non remplaçable, valable 10 ans offre une autonomie de plus de 48 h. Lampe flash intégrée.

 

Avec ça, on devrait tenir quelques temps mais on espère ne JAMAIS utiliser tout ce matériel !!