AIS en fonctionnement !

Depuis le 30 avril, Topoïs a son AIS. Ce petit boîtier magique qui nous permet de connaître la position des bateaux alentour et surtout de faire savoir que nous sommes dans les parages !  

A partir d’aujourd’hui, vous pouvez suivre notre route en vous connectant sur le site Marine Traffic.

Marine Traffic est un site gratuit qui vous permettra de nous localiser grâce à notre signal AIS. Vous avez aussi une application pour nous suivre au plus près grâce à votre smartphone. Comment vous servir de ce service de localisation des bateaux sur le monde entier ?

Vous connectez au site https://www.marinetraffic.com/en/ais/details/ships/shipid:5892919/mmsi:227808770/vessel:TOPOIS

Recherchez notre bateau. Tapez le nom TOPOIS dans l’onglet « Recherche » et clique sur notre nom. Nous sommes un pleasure Craft et notre bateau apparaît en rose sur la carte

Là, par exemple, nous sommes à Ouistreham au moment où j’écris cet article 

Avec cette application, vous pourrez connaître notre position exacte, le temps qu’il fait et tout un tas de petites informations sympas.
A noter aussi, que quelquefois, nous disparaîtrons de la carte. Pas d’inquiétude, nous avons la possibilité de passer en mode silencieux pour nous fondre dans le paysage…

 

Ouistreham – France – Coordonnées GPS : 49° 17′ 22.92” N – 0° 14′ 55.60” W

Nous sommes arrivés hier après-midi à Ouistreham. En effet, nous sommes à notre première étape mais c’est surtout l’étape technique avant le grand voyage.

Ce matin, nous avons fait le point sur les différents travaux qui doivent être réalisés par Snip Yachting https://www.snip-yachting.com/

Nous avions prévu de nous arrêter dès le début de notre route afin de faire vérifier Topoïs dans le cadre de la garantie. Au moins nous partons l’esprit tranquille. Sont donc prévus les travaux suivants :

  • Visite de garantie de Topoïs
  • Révision du moteur
  • Pose du dessalinisateur qui nous permettra d’avoir de l’eau douce lorsque nous serons en navigation. Nous avons choisi un AQUABASE ESB 601.  C’est un appareil entièrement hydraulique. Sa seule source d’énergie est l’eau sous basse pression fournie par la pompe de gavage. Le système d’amplification hydraulique régule automatiquement la pression d’utilisation ainsi que le débit d’eau qui traverse la membrane. Cet équipement est très peu gourmand en énergie puisqu’il consomme 25 A seulement pour produire 65 litres/heure en 12 Volts. Extrêmement silencieux et ne nécessitant aucun réglage, cet appareil est très compact donc il ne prendra pas trop de place dans la salle de bains de la cabine arrière déjà utilisée par le lave-linge. Il est équipé en série du contrôle automatique de la salinité (pas besoin d’avoir un goûteur à bord) et d’une protection de la pompe basse pression.
  • Pose de l’AIS : l’AIS (Automatic Identification System) est un système d’échanges automatisés de messages entre navires par radio VHF qui permet aux navires et aux systèmes de surveillance de trafic de connaître l’identité, le statut, la position et la route des navires se situant dans la zone de navigation. L’AIS permet d’identifier les navires lorsque la reconnaissance visuelle ou radar n’est plus possible (nuit, temps de brume, faible échos radars). L’AIS peut être utile pour éviter les collisions. Nous avons choisi l’AIS700 de Raymarine conçu pour être utilisé avec les systèmes de navigation à écran multifonction Raymarine. En tant qu’AIS émetteur-récepteur de classe B, l’AIS700 reçoit les informations diffusées par d’autres navires et transmet aussi les informations de notre propre bateau pour être vu sur les systèmes des autres embarcations.Grâce à l’AIS, il sera possible de suivre notre position sur le site Marine Traffic
    https://www.marinetraffic.com/fr/ais/home/centerx:-3.0/centery:53.4/zoom:9

    Marine Traffic est un site web permettant de suivre en direct le trafic maritime à travers le monde. Ce projet communautaire ouvert à tous fournit des informations en temps réel sur les mouvements des navires et leur emplacement actuel. Une base de données contenant des informations sur les navires comprend des détails sur le lieu où ils ont été construits, les dimensions des navires, la jauge brute et le numéro de l’Organisation Maritime Internationale (OMI)

  • Pose du radar. Nous avons sélectionné le Quantum 2 Raymarine avec technologie anti-collision Doppler. Ce radar offre une détection des cibles supérieure sur les portées longues et extrêmement courtes. Grâce à un traitement Doppler de pointe, le système met immédiatement en évidence les contacts radar et leur attribue des codes de couleur pour indiquer s’ils sont entrants ou sortants. Avec le Quantum à Doppler, il est facile de distinguer les cibles potentiellement dangereuses quand on navigue dans des zones de forte affluence. Le Quantum 2 dispose également d’un système entièrement automatique d’acquisition et de suivi des cibles. Nous pourrons configurer des zones de sécurité ou d’alerte personnalisées et serons avertis des nouveaux contacts radar entrant dans la zone. Le Quantum 2 peut démarrer automatiquement le suivi de ces contacts, calculer leur trajectoire, leur vitesse, leur point d’approche le plus proche, etc. Nous serons avertis des contacts dangereux par des alertes sonores et des éléments graphiques faciles à comprendre à l’écran.Le Quantum 2 consomme très peu d’énergie, ce qui le rend particulièrement populaire pour les navires fonctionnant exclusivement sur batterie. 

  • Pose d’un contrôleur de batteries
  • Pose d’une batterie complémentaire
  • Pose d’un régulateur de panneaux solaires supplémentaire. En effet, nous avons d’ajouter des panneaux solaires complémentaires à bord de Topoïs. Ces panneaux pourront être posés sur le pont au mouillage afin de recharger nos batteries plus vite. L’énergie étant un point très important à bord, nous voulons être autonomes au maximum. Nous avons beaucoup de matériel énergivore à bord et nous souhaitons être confortables. Ces panneaux ont été achetés chez Watt U Need. Ces panneaux 12V MX Flex Protect Full Black 100WC Back contact sont flexibles et les plus petits du marché. ils sot très souples, ultra -légers et extrêmement fins. Ils sont équipés de cellules monocristallines Back Contact à très haut rendement (22%). Ce type de cellules optimisent le rendement du panneau lorsque celui-ci se trouve dans des conditions de faible luminosité, ce qui optimise le rendement du panneau quelles que soient les conditions météo, tout au long de l’année. Les oeillets de fixation situés sur les 4 coins nous permettrons de les fixer très simplement.

  • Raccordement du micro-ondes sur l’inverter ce qui nous permettra de utiliser quand nous serons à l’ancre
  • Branchement de ventilateurs dans la cabine avant. Sous les températures tropicales, nous apprécierons de ventiler l’air
  • Antifouling

En plus de tous ces travaux, il nous faut trouver pourquoi le moteur sursautait à notre arrivée hier.

En début d’après-midi, le chantier prend Topoïs en charge et s’occupe du grûtage pour la mise hors d’eau. Notre maison flottante va quitter son milieu pour se retrouver à terre. Les employés du chantier sont très précautionneux et mettent tout en oeuvre pour réaliser la manœuvre dans les meilleures conditions. Des sangles sont tout d’abord glissées sous la coque puis le levage peut commencer.

Dès la sortie de l’eau, nous nous apercevons qu’il manque une pale à l’hélice du moteur. Voilà pourquoi nous avions tant de tremblements hier à bord. Maintenant, il nous faut comprendre comment et pourquoi nous avons pu perdre cette pale. Dans un premier temps, nous faisons une déclaration à l’assurance car peut-être avons nous heurté un OFNI (Objet Flottant Non Identifié) dans le SAS. Cela nous étonne car nous n’avons entendu aucun bruit et ressenti aucun choc. Nous fournissons tous les éléments du dossier (photos de l’hélice, nos permis, l’acte de francisation de Topoïs, devis du chantier,…). ! L’assurance va peut-être mandaté un expert et nous devons attendre. Honnêtement, nous avons ouvert ce sinistre pour ne pas perdre de temps mais nous avons une franchise de 1600.00 € sur les travaux et une vétusté de 600.00 € sur l’hélice, c’est une mauvaise surprise pour notre première étape. Mais le moteur étant encore sous garantie, nous demandons parallèlement au chantier de contacter le fabricant car cela nous étonne de perdre une pale après 30 heures d’utilisation du moteur. Il n’y a pas de trace d’électrolyse, aucune trace de choc et nous pensons qu’il y a un défaut dans une des vis qui tenait la pale perdue.

Nous avons à peine quitté notre port d’attache que nous revoilà plongés dans la paperasse et nous sommes pris entre le chantier, le fabricant et l’assurance. Outre l’aspect financier, c’est surtout le problème de sécurité qui nous inquiète. S’il est si facile de perdre une pale, comment ferions-nous s’il se reproduisait la même chose mais avec un coup de vent important, avec une obligation de rentrer dans un port rapidement ?

Topoïs étant à terre, il va être possible de faire l’antifouling. C’est fou comme les algues, les coquillages et les moules ont été nombreux à proliférer sous la coque !! 

Ils partent assez bien avec un racloir.

Puis toute la coque est passée au Karcher

Et enfin elle est poncée.

 

Nous attendons que la pluie cesse pour appliquer les 2 couches d’antifouling sur la coque et une troisième couche sur la ligne de flottaison. Nous avons acheté du Trilux 33 noir de chez International Celomer par l’intermédiaire de Florence, notre copine de ponton qui possède l’entreprise LE HAVRE NAVAL PROJECTS  : https://www.lehavrenavalprojects.com/

Nous en profiterons pour changer les anodes et pour vérifier la quille et tous les passes-coques

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Par chance, ces travaux imprévus ne perturbent pas l’avancée des autres tâches à réaliser mais tant que Topoïs est hors d’eau, nous ne pouvons pas vivre à bord et sommes bloqués à Ouistreham !

Notre aventure commence bien !

Ah les filets de filière !

Autant le dire tout de suite, on déteste les filets de filière ! On ne trouve pas ça esthétique et quand ça vieillit, ça devient moche !

Sauf que le principal attrait du filet de filière c’est de sécuriser les déplacements des… chiens, chats ! Mais les filets de filière sont aussi installés pour les enfants ou tout simplement par les marins qui ne veulent plus voir tomber leur manivelle à l’eau ou intercepter la casquette volage ! Notre principale crainte étant de perdre Mooring en mer, nous avons décidé d’investir dans les filets.

Calcul de la longueur du filet
Le filet de filière est extensible. On peut l’adapter sur des balcons ou filières qui font entre 40 et 60 cm de hauteur. Avec des règles de calcul différentes.
Ainsi pour obtenir 1 mètre de filet il faut :

  • 1,15 m pour des filières de 40 cm
  • 1,25 m pour des filières de 50 cm
  • 1,40 m pour des filières de 60 cm

Par exemple pour couvrir les deux bords de Topoïs qui fait 15m  (donc besoin de couvrir 30 m) avec des chandeliers qui mesurent 60 de haut nous avons besoin de : 30 x 1,40 = 42 m 

Pose du filet
Le filet s’installe en démontant la filière supérieure pour l’insérer en tricotant dans le filet (les parties hautes et basses du filet sont renforcées pour cela).
Puis il faut le fixer par le bas. Soit nous sommes en présence d’un rail de fargue percé, qui pourra recevoir le transfilage d’une garcette, soit le rail de fargue est en bois plein ou en alu (comme c’est souvent le cas sur Topoïs), il faudra alors poser des crochets en plastiques pour tendre le filet vers le bas.

 

 

Découpe du filet
Les mailles du filet sont soudées entre elles. Cela permet de le couper sans risque à n’importe quelle longueur. Pour cela vous pouvez utiliser un couteau, mais il faudra alors brûler le bout pour qu’il se colle en fondant et ne se détériore pas, ou bien utiliser un fer à souder pour couper et brûler dans la même opération.

Après quelques heures, Topoïs est paré d’un joli filet !

 

Mooring peut vagabonder sur le pont en toute sécurité.


Fiers de Topoïs

Lors de nos différentes navigations à travers le monde, on voyait toujours certains bateaux qui arboraient un pavillon personnalisé !

Et on se disait que c’était le comble du chic ! Le nec plus ultra ! 

Alors comme nous sommes fiers de Topoïs qui nous offre un bon petit “nid” depuis 16 mois, nous avons décidé de lui offrir son pavillon !

Nous avons repris le logo que nous avions créé et nous l’avons fait faire chez Drapeaux-Flags https://www.drapeaux-flags.com/fr

Ce site propose tous les pavillons régionaux, nationaux, internationaux et vous propose des créations personnalisées. En plus d’être de très bon conseil, ils sont très sympathiques et je recommande !

 

Beaucoup de personnes nous demandent, l’adresse de notre site, notre adresse mail, etc.. Alors nous avons fait faire des cartes de visite que nous pourrons donner à nos proches à terre, à ceux qui veulent nous suivre et aussi à tous les bato-copains que nous rencontrerons. Marie-Christine et Marc à bord de Tiaré nous avaient donné leur carte lors de notre rencontre et on avait trouvé ça sympa !

 

 

Y’a pas, au niveau communication, on est au top !! 

 

 

 

Nettoyage de la coque

C’est fou comme la coque de notre fidèle destrier se salit ! On doit être bien sous Topoïs car une multitude de petits locataires viennent s’y installer : coquillages divers et variés, algues plus ou moins grandes.

Il est donc nécessaire de faire un petit nettoyage en attendant le prochain antifouling lorsque nous sortirons Topoïs de l’eau.

Après avoir fait appel à un plongeur, Jean-Marie s’est dit qu’il pourrait le faire lui-même. Il a donc enfilé sa plus belle tenue pour aller gratter la coque avec précaution.

 

Cette plongée dans le port  l’oblige à remonter prendre de l’air régulièrement, il a donc décidé de se confectionner un narguilé-maison. Avec un compresseur électrique, quelques mètres de tuyau et quelques raccords, il a réalisé l’équipement efficace. Il aurait pu prendre des bouteilles de plongée mais cela incombait de recharger les bouteilles dans des centres de plongées et de les faire ré-éprouver. 

 

 

 

Grâce à ce système, nous sommes autonomes et pouvons plonger à notre guise. 

 

Vive le vent !

Après des mois et des mois de mésaventures, notre éolienne est enfin installée et opérationnelle.

Nous avions commandé une éolienne SilentWind pour augmenter notre production d’électricité à bord. 
Livrée et installée par Snip Yachting lors de l’achat de Topoïs, l’éolienne avait tout de suite montrait des signes de non-fonctionnement. Nous ne pouvions pas nous connecter à l’application nous permettant de régler les paramètres de l’éolienne, nous ne pouvions pas la freiner et l’arrêter en cas de coup de vent violent. Au lieu d’une éolienne, nous avions une trancheuse à saucisson !

Pris entre le fournisseur et l’installateur, nous ne savions plus quoi faire et à quel saint se vouer. Le fournisseur disait que l’installateur avait grillé le régulateur, l’installateur disait que l’éolienne livrée était défectueuse. Chacun se relançait la balle et rien n’avançait. 

Finalement lors de l’arrêt technique de Topoïs, au bout de 11 mois, nous avons demandé à Snip Yachting de démonter et de nous rembourser l’éolienne.

Nous avons commandé le même modèle chez Le Havre Nautic  https://www.facebook.com/LeHavreNautic/  et enfin l’éolienne est en place et fonctionne !

 

 

 

Avec nos panneaux solaires et notre éolienne, nous devrions être autonomes pour le fonctionnement de nos instruments de navigation, nos frigos et le congélateur. Oui, oui, on aura toujours des glaçons !! Je pourrais même utiliser mon sèche -cheveux !!

On s’équipe, on s’équipe !!

En mai, fait ce qu’il te plait…
Pour nous, c’est plutôt achète ce qu’il te faut !!

Et une annexe, une !!
On s’est posé mille questions sur le choix de l’annexe ! Grandeur, matière, gonflable ou pas, moteur,…
Nous voulions une annexe gonflable pour qu’on puisse la ranger dans un coffre lors de grandes traversées. Nous n’aimons pas avoir trop de choses qui traînent sur le pont en navigation.
Dans la majeure partie des cas, nous serons 2 et Mooring à utiliser notre fidèle destrier. Nous avons pensé que quelques invités pourraient venir à bord, donc nous avons opté pour une 4-5 places. Nous aurons assez d’espace et nous pourrons aussi rapporter des vivres à bord sans multiplier des allers-retours “port-bateau”.
Pour la matière, nous avons hésité entre de l’hypalon (hors de prix mais résistant au soleil et températures élevées) et du PVC 1100 décitex 0,9 mm. Etant donné que l’annexe que nous avons choisie est garantie 5 ans et qu’elle coûte 3 fois moins cher qu’une en hypalon, le choix a été assez vite fait.

Avec un plancher plat en alu, elle permet de monter à son bord facilement.

 

 

 

Pour le moteur, nous prenons un Yamaha 6 CV. On voulait une marque où l’on trouve des représentants facilement dans le monde. Pour la puissance, il nous fallait assez de chevaux pour affronter un petit clapot et pour “beacher” rapidement.

Une housse, quelques cordages et manilles et voici notre dinghy à poste sur le portique !

 

 

Dans la série, je fais flamber la carte bancaire, la garde-robe de Topoïs s’étoffe avec la livraison d’une jolie trinquette confectionnée par la Voilerie Cherbourgeoise https://www.facebook.com/voileriecherbourgeoise/
La trinquette est une voile que l’on met quand le vent vient de devant et que le temps est mauvais.

Très satisfaits du travail de la voilerie, nous leur demandons de nous confectionner une “banane” pour permettre le rangement du taud et des cagnards pour nous protéger du vent quand nous sommes dans le cockpit ! Ils nous servent aussi quand on veut être à l’abri des regards des curieux !! 

Comme je l’ai expliqué dans un précèdent article, la gestion du linge est une affaire d’organisation. Il faut l’avouer, j’ai souvent été découragée en plein hiver avec dans une main le sac de linge et mon sac à mains, dans l’autre Mooring et le parapluie ! J’avais l’impression que je passais ma vie avec des sacs dans les mains. Et puis nous nous sommes aussi posé la question du lavage du linge quand j’aurai quitté mon bureau. Les laveries automatiques : pratiques, mais chères à la longue et pas toujours bien entretenues ; le lavage à la main : facile pour les petits morceaux mais pas pour les draps et les serviettes de bains ; les laundry flottantes : selon l’expérience de plusieurs utilisateurs, il ne faut pas avoir peur de retrouver rose son T-shirt blanc préféré, de perdre la sœur jumelle d’une chaussette, etc.. 
Nous avons dons décidé d’installer une machine à laver à bord : faible consommation en eau et en électricité. Elle semble être appréciée par les personnes qui l’ont. Elle est prévue pour 3 kilos de linge, comporte 6 programmes et prend très peu de place. Jean-Marie l’installe donc dans la salle de bains de la cabine babord. Cette cabine est destinée à devenir un atelier donc sa salle de bains devient officiellement la lingerie.
Il nous faut d’abord démonter la cuve à eaux noires et le WC. La machine prend juste la place de la cuve. Il faut installer une plaque de renfort solidement fixée sur les parois du meuble de salle de bains. En effet, il faut éviter que le Topoïs tremble de tous ses membres à chaque essorage !

Bricoler à bord nécessite des trésors d’ingéniosité et de patience. On est bien loin de l’installation d’une lave-linge à la maison !!  

 

 

Quelques heures après, voici Mini Daewoo !

Une petite table à repasser de table et fini les sacs de linge !! Hourra !!! Finalement, il en faut peu pour rendre une femme heureuse !! 

Topoïs va avoir 1 an : visite de garantie

Dans quelques semaines, Topoïs fêtera sa première année ! C’est le moment de retourner au chantier pour vérifier qu’il va bien !

Direction de bon matin vers Ouistreham.

 

Le beau temps est avec nous mais toujours un peu frais. Nous avons juste le vent qu’il nous faut. Cette navigation nous permet de voir clairement la séparation entre les eaux de la Seine et celles de la Manche.

 

 

Nous naviguons tranquillement, bien couverts et en savourant toujours l’instant présent !

 

 

Moteur, haubans, hublots, coque… il est ausculté de tous côtés pour contrôler que tout va bien.
On en profite pour refaire un peu de gelcoat sur la coque. Elle avait rencontré “par inadvertance” le quai du Sas de Ouistreham ! 

La visite se passe bien et nous pourrons repartir dès dimanche pour rejoindre Le Havre. Le retour sera un peu plus long que l’aller car nous aurons le vent en pleine face et nous devrons tirer des bords.

 

Le retour du printemps, du nettoyage et des sorties en mer !

Qui dit beau temps, dit nettoyage mais aussi sortie en mer !

Jean-Marie profite d’une belle journée pour enfiler sa combinaison de plongée. Il est temps d’aller vérifier si nous avons des squatteurs sur la coque.

Nous n’avons pas trop de clandestins et tout va pour le mieux. Cependant la température de l’eau se réchauffe et les algues vont commencer à faire leur apparition. Nous avons fait l’antifouling il y a à peine un an et décidons que pour cette année, nous nettoierons la coque régulièrement. Nous ferons un bon antifouling l’an prochain avant de partir !

Après le nettoyage, rien de vaut une petite sortie pour se dégourdir les safrans. Après un long hiver, ça fait du bien de sentir Topoïs vivre !

En passant la digue et en prenant le large, on rajoute quelques couches ! Les vestes de quart et les bonnets sont de sortie ! N’oublions pas que nous sommes au Havre. Pour l’instant, nos maillots de bains sont relégués au fond de notre cabine !!! 

Préparation du bateau

Ce matin, il fait frais. Le gel commence à recouvrir les pontons et nous décidons d’occuper nos week-ends à l’amélioration de notre confort à bord.

 

 

L’humidité étant l’ennemi numéro un, il nous faut aérer nos matelas pour éviter qu’ils ne moisissent. Nous installons donc un sommier à lattes sous notre matelas. Cela permettra au matelas de “respirer”.

 

 

Pour les autres cabines, nous mettons de sous-matelas en mousse et investissons dans des absorbeurs d’humidité

Nous décidons aussi d’installer des rideaux occultants sur les hublots. En plus de nous assurer l’obscurité, ils sont réfléchissants et pourront nous isoler du soleil.
Bricoler à la maison est simple mais à bord, impossible de mettre n’importe quoi ! Ici c’est le royaume de l’inox. L’inox c’est beau, ça brille mais ça coûte cher ! La moindre petite vis fait exploser le budget et nous sommes bien loin des tarifs de Leroy Merlin et Castorama !!